La presse parle de Velvetine

Chronique en anglais de l’album Crematorial Dance sur Chain D.L.K. (U.S.A.) :

« Yet one more from the French Facthedral’s Hall label. Formed in the 90’s under the name Septembre Noir, the band changed its name in 2006 to Velvetine. Band member are: Peache (Pierre-Henri Mandine) on guitars + manufactured instruments; Stef.a (Stefan Mandine) on lead vocals + guitar; and Le K. (Marc Reina) on electronic percussion. Their debut album, ‘Septembre’ was released in 2007 and they followed that up with several EPs and a couple of videos, so ‘Crematorial Dance’ is their second full-length release. I wasn’t able to preview much of ‘Septembre,’ but from the little I’ve heard ‘Crematorial Dance’ is much father along the path. Opening with « Far Away, » Velvetine sets a strong dark tone with this impassioned creeper. Part of Stef’s vocals are in French, and part in English, but you’ll have no trouble getting the gist of the alienation and angst. At first, I thought this reminds me of some metallish dark alternative band whose name escapes me… The second track, « Ulan Bator » (sung completely in French) made the inevitable comparison much clearer – Bauhaus. It’s not only Stef’s sort of vocal similarity to Peter Murphy, but also the psychodramatic intensity of the band’s musical style. It became even more evident on « Along the Way ». The mood and phrasing, very Bauhaus, but still very French. These guys may not be Goth, but the maudlin music and lyrics should perk up the ears of every goth and emo who hears it. To wit, on « L’Immeuble » – « I don’t know who I am, I don’t know who you are, I don’t care for myself… » While it may seem almost a parody taken out of context, Stef’s impassioned delivery makes it real. The music is as simple and uncluttered as Bauhaus, yet refined in ways Bauhaus never was, and often fragile and poetic as on « Broken Harp. » Velvetine cooks up a real NIN-style stomper on « Resolution, » and kicks it up a notch or three on « The Shuttle. » The rhythm aspect of this band is interesting too; Le K. uses a programmed drum base while he manually plays percussion over the top. The dense, distorted guitar give the music a metallish aura, but it’s really far from metal. I really like that the lyrics are in both French and English; it is surely a refreshing approach to this type of music. The exception though is the last track, « Maha Mritunjaya, » a Great Death-Conquering Mantra from the Indian Rigveda. Velvetine puts it across with aplomb and a forceful dramatic flair. Way cool!
‘Crematorial Dance’ is an album that can’t help but grow on you. In fact, during the course of listening to the music (for a fifth time) for this review, I’m upping the rating half-a-star because it’s just that damn good. Copies are limited to 500. Obviously I have mine. I wouldn’t wait to get yours if I were you. Highly recommended!  » 4,5/5

Steve Mecca

Chronique de l’album Septembre dans Elegy :

« Après 2 maxis, le duo marseillais se décide enfin à faire saigner ses guitares sur un album longue durée. Au menu : des loops cybernétiques soutenus par une flopée de riffs incisifs et puissants. Velvetine impose sa musique sans retenue, formant un trait d’union entre de nombreux univers aussi déroutants que passionnants. L’effort contient ainsi quelques réminiscences de rock noisy made in New-York, des effets électroniques aux limites de l’indus et même un certaine théâtralité rappelant les pionniers goths Sister Of Mercy ou encore Fields Of The Nephilim, notamment sur l’intenable « See My God ». Mais Velvetine sait aussi capter l’attention par un chant étonnant et sans cesse renouvelé. Les textes en anglais sont capables d’une glaciale nonchalance tandis que les paroles en français hypnotisent l’auditeur à la manière des titres les plus bruts de feu Diabologum. Un disque au nom idéal car taillé pour un automne froid et sec. Velvetine, c’est une éclipse totale sur Marseille qui risque bien de gagner toute la France. »

Thomas Mafrouche.

Chronique de Septembre dans Nouvelle Vague :

« Duo marseillais composé de deux frères aux guitares, chant et samples, Velvetine donne dans le domaine de l’electro rock. Un univers intéressant, sombre et torturé, à la fois dans les textes et le son. Dix titres qui puisent toutes leurs forces dans un assemblage cohérent entre les guitares, tendues ou plus “ mélancoliques “, un chant peu guilleret, de multiples samples et un côté atmosphérique aux ambiances lourdes et pesantes, presque inquiétantes, le tout conforté par des textes bien écrits. Un disque créatif et bien conçu. »

M.B.

Chronique dans NOISE Magazine :

« VELVETINE Septembre (autoproduction)

Premier album du duo marseillais Velvetine après un six titres en 2006, Septembre propose dix morceaux a priori marqués par un autre temps, si l’on s’arrête aux abords estampillés noise frenchy des 90’s ou au phrasé très proche de celui de Bertrand Cantat. Grossière erreur! Si la filliation avec Noir Désir se fait sentir dans le chant (en français), certaines mélodies, les rythmes épiques, et celle avec la scène noise pour certains gimmicks qu’on associera à Kill the Thrill, Portobello Bones (Voir notamment « Alternance », superbe instrumental aux accents métissés à la Hint), Velvetine a su se créer une entité propre. L’album révèle en effet des arrangements convaincants puissant aussi bien dans l’organique que l’électro (« See my God », le mélancolique et enlevé-sic-« Lucky Man »), alternant guitares impétueuses, percussions, minimalisme (Voir le tendu « On dansait ») et déploiement d’ambiances travaillées qui évoqueront par moment Arca ou Fragile dans leur exigence et leur propension au vagabondage imaginatif. »

C.FAGNOT

Chronique sur COREandCO.fr :

« Duo marseillais, ex-SEPTEMBRE NOIR, Velvetine produit une musique assez singulière, sombre et devant autant à l’Anglais qu’au Français, leur rock écorché trouvant ses marques aussi aisément dans l’une ou l’autre langue.

Avec l’aide de Nicolas Dick (KILL THE THRILL, tout de même !) au son, Stef a. et Peache se voient dotés ici d’un son lourd et obscur, parfois réminiscent de l’excellent groupe phocéen, en d’autres occasions de ce que faisait les grenoblois de VIRAGO, ou encore du NOIR DESIR le plus écorché que l’on ait connu, celui de ‘Tostaky’ notamment.

On passe de phases captivantes basées sur des sonorités mordantes et corrosives à des plages plus modérées mais desquelles on sent poindre une certaine menace (‘on dansait’), une tension à peine bridée.
Quand Velvetine use de la langue de Shakespeare, cela donne de remarquables morceaux à la fois intenses et pesants (‘In Cairo’, ‘Grâce’, ‘See my god’ et son rythme électro bien allié à des élans rock torturés).

Ailleurs, un titre comme ‘Lucky man’ fait dans la retenue, le quasi sensuel, avant d’offrir une fin plus enlevée. Il en résulte une diversité qui n’en rend ce disque que plus intéressant encore, ceci étant aussi le cas de ‘Souvenir’, assez proche de la bande à Bertrand Cantat dans ses moments les plus enfiévrés.
Quant à la fin d’album, elle nous réserve elle aussi ses bons moments, entre ‘Alternance’ et son climat instrumental bien senti, presque mélodique, et ‘Holy city’s flèches’ qui termine sur une note presque noise-world attrayante. Avec, entre deux, ‘L’Epine’ et une atmosphère narrative dans le chant sur fond de trame noisy et intrigante à la façon des premiers SONIC YOUTH. Avec des samples façon PORTOBELLO BONES en plus de cela, on obtient un excellent titre, un de plus, hors-normes et qui achève de faire de ce disque à l’artwork soigné un premier effort prometteur à souhait. »

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« Enfin un son nouveau »
Olivier Tarabo – Rosa Crux

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